Se connecter à sa petite voix intérieure

Pensez à cette idée, celle qui vient vous titiller régulièrement.

Comme un enfant, elle semble naïve, irrationnelle, mais l’enthousiaste qu’elle dégage vous interpelle. Alors lorsqu’elle vient toquer à votre porte pour la 1000ème fois, pour une fois, vous lui proposez d’entrer chez vous. Laissez-la s’installer sur votre canapé, et écoutez-là, aussi irraisonnable soit-elle. A ce stade, elle n’a pas besoin d’être précise. Dans l’exemple du changement de job, elle peut simplement vous suggérer de réfléchir à changer d’entreprise, ou vous inviter à réfléchir à ce que vous aimeriez vraiment faire. Si lorsque vous l’écoutez, vous ressentez qu’une petite flamme s’allume au fond de vous, même toute petite, écoutez-là encore davantage, sans chercher à la juger et à lui rétorquer tous vos arguments d’adulte responsable et raisonnable. Notez ce qu’elle vous propose, consciencieusement. Ramenez-là à la porte, tranquillement, reprenez vos notes et identifiez les deux cas de figure qui s’offrent à vous : rester dans votre situation actuelle, ou bien l’écouter et prendre une nouvelle direction.

Maintenant, fermez vos yeux. Prenez trois grandes inspirations par le ventre, et détendez-vous. Puis, imaginez-vous dans 3 mois, 6 mois … maximum 1 an, toujours dans votre situation actuelle, sans avoir opéré un quelconque changement. Prenez le temps de vous ancrer dans cette réalité. Accueillez ce que vous ressentez, et notez-le : Est-ce que vous vous sentez plutôt apaisé, le ventre souple, la poitrine ouverte, le visage détendu … ou avez-vous plutôt ressenti une forme de crispation intérieure, de celles qui vous serrent le ventre, vous donnent l’impression d’être oppressé, vous font froncer les sourcils … ? Notez-le, sans jugement. Rouvrez les yeux, inspirez, soufflez, puis fermez-les à nouveau. Reprenez trois grandes inspirations par le ventre, détendez-vous. Désormais, projetez-vous dans 3 mois, 6 mois, maximum 1 an, dans ce qui pourrait être l’après du changement identifié (un nouvel emploi, une liberté retrouvée …). Prenez le temps de vous ancrer dans cette autre réalité. Accueillez une nouvelle fois ce que vous ressentez, comment votre corps réagit, et notez-le. Vous pouvez rouvrir les yeux.

Résultat :

Si vous vous êtes sentis plus à l’aise dans le cas n°1, alors il est temps de remettre de la conscience sur votre vie pour l’apprécier à sa juste valeur, telle qu’elle est.

Si c’est le cas n°2 qui vous a apporté le plus de sérénité, alors prenez le temps de le digérer, et commencez à prendre le chemin qui vous mène à cet objectif, à votre rythme, étape par étape, le tout étant d’avoir un cap. Et si votre cerveau vous rétorque quelque chose qui ressemblerait à un « plus facile à dire qu’à faire, j’aimerais bien moi, que ce soit aussi simple que ça ! ». Rappelez-vous que vous avez un quota de jours restreint, et qu’il ne tient qu’à vous d’en faire ce que vous voulez.

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