Trouver du confort dans l’inconfort

On dit souvent qu’il faut 21 jours pour ancrer une habitude. Pourtant en ce 23ème jour de confinement, je pense que personne ne s’est réellement « habitué » à cette situation. Certes nous avons plus ou moins trouvé nos marques, instauré un rythme, mais ça s’arrête là. On « compose » avec. Car un paramètre supplémentaire est à intégrer : l’incertitude. Pour la vivre au mieux, essayons alors de trouver du confort dans l’inconfort.

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#E6 – Fréjus : Confiné à l’autre bout du monde

Disponible sur Apple podcastsSpotifyDeezer et Soundclound.

Alors qu’ils arrivent à peine au quart de leur périple en Amérique du Sud et terminent tout juste une semaine de trek au Chili coupés du monde, le 16 mars dernier Fréjus et Cécile rallument leurs téléphones et apprennent que la France se confine pour ralentir l’épidémie de Coronavirus. Le lendemain, le Chili déclare le pays en stade 4, et ferme ses frontières internes, et externes. Tout s’arrête, et le voyage de leur vie est mis entre parenthèses. Samedi dernier avec Fréjus nous avons pu échanger via l’application Zoom et enregistrer cet épisode, où il nous partage cette expérience inédite : comment ont-ils vécu ces annonces, qu’ont-ils décidé, quelle est la situation en Amérique du Sud, comment gèrent-ils la situation sur place, qu’envisagent-ils pour les semaines/mois à venir … Autant de questions qu’on évoque ensemble, dans une période où l’incertitude est la plus totale.

Très bonne écoute 🌎

Je produis ce podcast intégralement, et indépendamment. Si mon contenu vous plait, je vous propose de soutenir sa production via la plateforme de financement participatif Tipeee à hauteur d’1€/mois. Votre aide me permet de financer la production et de me rémunérer pour ce travail mis à disposition gratuitement. Merci à vous ! 

#Hors-série 1 – S’évader, même confiné.e.s : Une séance de relaxation offerte par Sandrine

En cette période très particulière, avec mon amie sophrologue Sandrine (interviewée ici), nous avons eu envie de vous offrir une pause : Une séance de relaxation, idéale pour calmer les angoisses ou simplement s’offrir un moment de calme, en se reconnectant à l’essentiel. Durant 40 minutes, la voix de Sandrine vous accompagnera pour ralentir, vous transporter dans un paysage au bord de la mer, et vous apaiser.

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Chronique d'un changement de vie – Version confinée

2 semaines que je n’ai pas pris le temps d’écrire ici. 2 semaines que le quotidien si bien rythmé s’est progressivement transformé, pour totalement basculer, d’une façon vraiment surprenante. J’aurais dû publier un article mardi dernier, ainsi qu’un épisode du podcast ce mardi. Je n’en avais cependant pas envie. Simplement. Alors j’ai écouté mes ressentis, j’ai pris le temps nécessaire pour appréhender ce nouveau quotidien qui, bien qu’il soit temporaire, s’inscrit tout de même dans la durée. Après quelques jours à tâtonner, j’ai progressivement pris mes marques. L’envie d’écrire s’est de nouveau manifestée, tout comme celle de partager et de contribuer à mon échelle. Alors aujourd’hui je vous propose un petit article non-préparé, où je vais laisser mes doigts défiler sur le clavier pour vous raconter ces derniers jours. Je vous propose donc une chronique d’un changement de vie … un peu bousculé.

Ces quelques jours, où tout a basculé

Jeudi 12 mars

Ça fait plusieurs semaines qu’on entend parler du coronavirus. En début de semaine, le terme pandémie est employé. Pourtant, honnêtement et humblement, je reconnais que je commence seulement à prendre conscience du caractère sérieux de ce qu’il se passe, et encore, de façon assez minime. Ma seule préoccupation est de ne pas tomber malade pour ne pas être perçue comme quelqu’un ayant la peste, devoir respecter un confinement de 14 jours, embarquer ma classe là-dedans avec une culpabilité ++, prendre du retard sur ma formation … Bref, mon petit hamster s’agite dans sa cage ! Tout ça me semble loin et près à la fois. Ça se rapproche d’un coup lorsque comme pour la majeure partie d’entre nous, ce fameux jeudi soir à 20h Macron s’est invité dans mon salon. De premières mesures fortes sont alors prises, et bien qu’elles ne m’impactent pas directement, je sens tout de même que … ce n’est que le début.

Vendredi 13 mars

Exceptionnellement nous n’avions pas cours le matin pour nous permettre d’aller au Salon du Fitness, qui a été bien sûr annulé entre temps. On reçoit un mail de la directrice de l’école, qui nous précise que notre organisme de formation n’est pas concerné par les mesures annoncées par Macron, et que nous restons ouverts. Je prends donc les transports en milieu de journée, direction la salle de sport où je suis ma formation pour faire ce que je pense être ma dernière séance d’haltérophilie avant un bon bout de temps -gagné ! -. Par bonheur, les charges d’examen (initialement prévu les 2 et 3 avril prochain) passent, au moins une bonne nouvelle ✌. Je pars ensuite direction ma salle de sport, où je travaille en alternance. L’ambiance à Paris est alors assez étrange. Tout le monde semble avoir pris conscience de ce qu’il se passe, les gens s’espacent, ceux qui osent toucher la poignée du métro de la ligne 6 à mains nues sortent de la rame poursuivis par des regards remplis de jugement, et ceux qui toussent je ne vous en parle même pas … !

J’arrive à la salle, l’ambiance est très calme, personne sur le plateau de cardiotraining, et je m’attends donc à ne pas avoir grand monde dans mes cours de 16h (renfo) et 16h45 (stretching). D’autant plus que ce sont principalement des seniors qui y assistent. Et bien le moins qu’on puisse dire, c’est que je ne m’attendais pas à ça : mon cours était plein comme à son habitude (une vingtaine de personnes), et toutes les habituées étaient là. Tout le monde prend un tapis, sa paire d’haltères … et j’avoue ne pas être très à l’aise. Psychose ou pas psychose, mon environnement de travail m’apparaît comme un lieu particulièrement à risque. Surtout pour mon public. Ce groupe très attachant, qui ne manquerait pour rien au monde son cours de l’après-midi où l’on retrouve les « copines de la gym » … Dans les échanges, quelques unes semblent inquiètes et préviennent que ce sera leur dernier cours avant un certain temps. Mais pour la majorité d’entre elles, tout ça est exagéré, et il n’est pas question de changer les habitudes pour si peu.

Je donne donc mon premier cours, et à la fin, lorsque je change ma playlist je reçois ce message m’indiquant que notre école est finalement contrainte de fermer. Aouch. Si je m’attendais à une fermeture des salles, je n’avais pas imaginé que ce serait l’école qui fermerait en premier. L’une des causes : le ministère des sports a informé qu’il ne fallait pas être plus de 10 par cours collectif. Nous sommes une vingtaine en cours, et sommes donc directement impactés.

Cette mesure a des impacts directs dans ma salle : nous mettons en place des listes pour limiter l’accès aux cours collectifs à 10 participants. Je donne le dernier cycling à 19h, cours supprimé à partir du samedi en raison de la proximité entre les équipements. Je rentre chez moi en ayant conscience que tout ça risque d’évoluer dans les prochains jours.

Samedi 14 mars

Ce matin je travaille. Après avoir bravé les transports munie de mon super gel hydroalcoolique périmé (d’ailleurs ça périme vraiment ces trucs-là ?), j’arrive dans ma salle de sport fantôme. Les adhérents sont motivés pour s’inscrire sur les listes, commencent à élaborer des stratégies pour venir s’inscrire le matin tôt, et encore une fois je suis étonnée de voir et d’entendre que ce sont les plus âgés qui sont les plus déterminés. J’ai pour ma part un rendez-vous avec une nouvelle adhérente à 11h : une runneuse qui souhaite compléter son entrainement avec du renforcement musculaire via les machines du plateau muscu. Et bien aujourd’hui je ne suis pas peu fière de lui avoir répondu que franchement ça ne sentait pas bon et que j’allais plutôt lui proposer un programme réalisable à la maison 😅. Car dès la mi-journée certains clubs commençaient à fermer, et si le mien n’était pas concerné, samedi soir l’allocution d’Edouard Philippe a mis tout le monde d’accord : tous les commerces non-indispensables seront fermés dès minuit (l’arrêté publié le lendemain précise sa durée : jusqu’au 15 avril 2020). A 21h nous recevons la confirmation de la direction générale : C’est officiel, nous sommes au chômage partiel !

Ce fut un soulagement. Dans ce contexte je me trouvais très exposée (transports + salle), avec surtout une responsabilité vis-à-vis de mon public senior que je retrouve le lundi et le vendredi.

Parallèlement, par principe de précaution j’ai annulé au dernier moment, à 16h juste avant de partir, mon court week-end sur Chambord qui aurait dû me permettre d’enregistrer le prochain épisode de 50 Nuances de sport. Je réfléchis actuellement au format de ce prochain épisode, mais il sera forcément différent.

Lundi 16 mars

Je suis donc au chômage partiel, et je considère que je suis confinée. J’ai été très exposée, je suis peut-être porteuse saine, alors je fais ma part, je reste chez moi. Ce que Macron officialise … le soir-même.

Les conséquences

Tout cela génère forcément des questionnements relatifs au passage de mon diplôme.

Nous devions passer les épreuves physiques début avril, puis dans la foulée être évalués en situation professionnelle, dans nos salles. L’arrêté courant jusqu’à mi-avril, le report de ces épreuves est inévitable.

Sans compter sur cet aspect purement logistique, gros questionnement quant à nos charges d’examens. Sans entrainement pendant un mois, les charges en haltéro difficilement acquises ces dernières semaines risquent d’être un lointain souvenir. Concernant les autres épreuves, matières, encore une fois nous ne sommes pas égaux. Nous comptons par exemple quelques parents dans la promotion, qui doivent gérer entre révisions et vie familiale (une pensée pour les copines au passage, Cath’ et Liz’ si vous passez par là, bon courage à vous).

Globalement comme tous les français nous ne sommes pas égaux dans cette situation : entre ceux qui vivent dans un 20m² et ceux qui vivent dans une maison, ceux qui doivent aller travailler et ceux qui sont coincés chez eux … cette situation est unique, et plus vite nous passons dans l’acceptation plus vite nous nous y acclimaterons -car on ne va pas se voiler la face, on sait bien qu’on n’en aura pas que pour 2 semaines 😅-.

Trouver du confort dans l’inconfort

Si toutes ces questions sont évidemment stressantes, je suis assez vite passée à l’étape acceptation. La situation est tellement surréaliste (je pense avoir dit nan mais cest fou à peu près 100 fois en 3 jours) que je n’ai pas placé mon énergie dans la révolte. Tout le monde est conscient du caractère improbable de cette situation, et je fais aussi bien confiance aux autorités qu’à la DRJSCS (qui délivre mon diplôme) qu’à mon école pour faire de son mieux.

Ce n’est pas pour autant que le moral est à son apogée. J’ai très rapidement vu des gens réagir en écrivant des articles, en publiant des entraînements sur les réseaux sociaux, en mettant en place des « live » pour proposer des séances gratuites sur Instagram et Facebook et j’en passe. Je trouve ça absolument génial ! Mais de mon côté j’ai bien senti lors des premiers jours de confinement que je n’avais pas encore trouvé mes marques dans cette parenthèse. Dans ces moments, plus qu’à n’importe quel moment, j’observe mes ressentis et mes réactions face aux situations qui se présentent à moi. Et semaine dernière je sentais clairement que je n’étais pas prête à écrire ici, à travailler sur mes projets perso (blog, podcasts …). Alors je me suis laissée le temps de trouver mon confort, dans cet inconfort.

Depuis fin de semaine dernière tout cela commence à revenir. J’ai trouvé mon rythme, et mon emploi du temps est désormais structuré entre la routine matinale (yoga, méditation, visualisation, et … petit dej’ 😋), une session de travail/révisions de 8h30 à 12h, un break de 12h à 14h, une nouvelle session de travail/révisions de 14h à 18h. La journée s’achève avec une session de sport (musculation maison ou cardio) pour marquer une coupure nette.

Petite parenthèse : Jusqu’à hier, celle-ci s’achevait avec l’allumage de la télé pour écouter le Point Presse du Directeur de la Santé, suivi du Journal de 20h pour se tenir informé. Mais j’ai réalisé hier soir à quel point cette surdose d’informations devenait nocive pour mon mental, m’emprisonnant dans cette actualité étouffante. Alors dès ce soir je m’en tiendrais aux alertes reçues sur mon téléphone, ainsi qu’aux prises de parole officielles. Sans oublier le rendez-vous de 20h pour applaudir aux fenêtres les personnels soignants pour qui nous nous devons d’être reconnaissants, et d’agir de façon responsable en restant chez nous !

La confinée remotivée !

Avec ces marques retrouvées, mon cerveau a réactivé le mode volonté/créativité ! Sont d’ores et déjà prévus :

  • 2 créneaux de sport le week-end prochain (renfo et stretching) via la plateforme Zoom pour mes proches histoire de passer un bon moment ensemble, même confinés. Ça promet 🏋‍♀!
  • Et ici, avec mon amie Sandrine sophrologue interviewée dans l’épisode 2 de Chroniques d’un changement de vie – Le podcast, nous avons eu l’idée de vous mettre à disposition une à plusieurs séances de sophrologie sur le podcast pour vous apporter plus de sérénité dans cette période particulière. La première séance arrive très vite ! 🙂

Si vous avez des idées, des demandes particulières, des sujets que vous aimeriez que j’évoque, des choses que vous aimeriez que je vous partage, que ça concerne le sport, la reconversion, le développement personnel … n’hésitez pas à m’écrire via le formulaire de contact juste ICI et j’en prendrai note !

Bon courage à tous dans cette période, certes complexe mais idéale pour prendre du temps pour soi, pour se reconnecter à sa petite voix intérieure, et choisir ce que l’on souhaitera vivre une fois qu’on sortira de tout cela. Ce temps, nos soignants ne l’ont pas. Alors soyons sympas, restons chez nous 😘

#E5 – David : De banquier à formateur en randonnée, un congé sabbatique pour changer de vie

Cases cochées – Petite voix – Déclic – Congé sabbatique – Voyage – Réadaptation sociale – Changement de vie

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Un bac+ 5 en poche et un premier job à 40 000€/an avec des perspectives de carrière dans la banque intéressantes, à seulement 22 ans David avait coché de nombreuses cases de ce qu’il pensait être sa vie parfaite. Une vie qu’il mènera 7 ans, ajoutant l’achat d’une maison à sa to do list, jusqu’au jour où sa petite voix intérieure finit par prendre le mégaphone pour lui hurler d’écouter son corps et de tout arrêter (début -> 8’14).

Après l’avoir mise en sourdine depuis longtemps, il finit par l’écouter. En découle un long questionnement sur ce qu’il souhaite vraiment vivre, étudiant les avantages et inconvénients de sa vie actuelle (8’14 jusqu’à 13’08).

L’option d’un congé sabbatique de 6 mois le séduit, et ce passionné de randonnée décide alors de profiter de ce temps pour partir marcher seul sur les sentiers européens. Mais au bout d’à peine 3 mois il le sait, il ne retournera pas dans son entreprise. Il maintient son objectif de relier Gibraltar à Notre-Dame de Paris en moins de 6 mois, et revient donc dans la vie réelle, non sans mal (13’08 jusqu’à 26’52).

Tu es sur ton petit nuage, mais il faut redescendre sur Terre … David nous raconte comment il gère ce retour, assume sa décision de quitter son job pour se reconvertir totalement et tenter de vivre de sa passion en mettant à disposition des formations en ligne pour ceux qui souhaitent partir marcher. En toute transparence il nous partage les difficultés rencontrées dans cette nouvelle vie d’entrepreneur précaire, mais passionnante (26’52 jusqu’à 41’23).

Une vie que David espère bien stabiliser dans les mois/années à venir. On termine notre discussion en échangeant autour de ses perspectives professionnelles : se faire connaitre, écrire un livre, développer des formations orientées survie … et j’en passe (41’23 ->fin).

Un échange passionnant, que l’on poursuit dans l’épisode de 50 Nuances de sport pour rentrer davantage dans le récit de ses 15 000 km de marche à travers l’Europe.

Très bonne écoute !

Notes de l’épisode

Je produis ce podcast intégralement, et indépendamment. Si mon contenu vous plait, je vous propose de soutenir sa production via la plateforme de financement participatif Tipeee à hauteur d’1€/mois. Votre aide me permet de financer la production et de me rémunérer pour ce travail mis à disposition gratuitement. Merci à vous !

BPJEPS – Février 2020

Blessure, reprise du sport, apprentissage, dernière ligne droite avant les premiers examens début mars … retour sur un mois de février fort en émotions.

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#E4 – Fréjus et Cécile – Organiser un voyage longue durée

Voyage – Partir en couple – Organisation – Budget – Planification – Philosophie – Appréhensions – Excitation

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Après avoir parlé dans le 1er épisode du podcast de son cheminement professionnel et personnel l’ayant amené à prendre la décision de tout quitter pour partir voyager (à retrouver ici), je retrouve Fréjus en compagnie de son amie Cécile (@verslautremonde) pour parler plus concrètement de l’organisation d’un voyage longue durée.

Ils ne se connaissaient que depuis quelques mois lorsqu’ils décidèrent de partir 8 mois en Amérique du Sud ensemble, envisageant donc de se supporter … 24h/24, 7j/7. Dans la première partie de notre échange ils nous expliquent pourquoi ce choix, et nous partagent leur vision du voyage en couple, basé sur la communication, le respect, et la liberté de l’autre.

On parle ensuite plus concrètement de leur voyage : Comment ont-ils choisi leur itinéraire ? Quel type de voyage ont-ils prévu ? Combien de temps prévoient-ils de rester dans chaque pays, et pourquoi ?

On parle aussi organisation pure et dure : Par quoi commencer lorsque l’on se lance dans un tel projet ? Comment penser à tout ? Quel budget y consacrer ? Que faire de son logement en France durant ces 8 mois ? Etc.

Enfin, cet épisode ayant été enregistré à 4 jours de leur départ, on parle de leurs ressentis profonds, entre derniers préparatifs, la peur d’oublier quelque chose, et les derniers « au revoir » aux proches, tout cela dans une étrange sérénité.

Cela fait maintenant un mois que Cécile et Fréjus sont partis, et il semblerait que tout se passe pour le mieux … Rendez-vous sur leur compte instagram @verslautremonde pour suivre leur aventure !

Notes de l’épisode

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Diviser sa journée en segments d’intention

Aujourd’hui je vous propose de découvrir le concept des segments d’intention. Un outil mental qui permet de passer d’un temps de vie à un autre de la meilleure des façons, découvert auprès de Clotilde Dusoulier via son podcast Change ma vie.

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#E3 – Anna : Le marathon de sa reconversion

Bullshit job – Reconversion – Chômage – Marathon – Ravitaillement – Sport – Aventure – Nouvelle vie

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Pour ce nouvel épisode j’ai eu le plaisir de rencontrer Anna, et d’échanger avec elle sur les 2 courses les plus importantes de sa vie : Son 1er marathon et sa reconversion.

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BPJEPS – Janvier 2020

Formation, entrainement, projets … Retour sur ce mois de Janvier 2020, entre moral au top et physique au flop ! 

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